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mercredi 6 février 2013

Conclusion


Le premier but de ce blogue était de combler mon besoin de communiquer sans pour autant le faire à titre d’ancien politicien. Je voulais changer de peau mais poursuivre mes échanges et ma réflexion. On ne peut pas passer de député à vendeur de REER sans éprouver un quelconque manque. Je devais faire quelque chose avec l’année 2012 qui débutait.

Je me suis donc lancé un défi; écrire un texte par jour pendant un an. Je voulais ainsi tester ma passion pour les communications. 366 textes plus tard, je ressors de cette expérience convaincu que mon avenir se trouve à quelque part dans ce monde. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, mais comme la vie a toujours été plus que généreuse avec moi, je sais que la suite sera extraordinaire. Elle l’a toujours été.

Je vous laisse avec une dernière chanson. Symbolique en tout point, j’imagine que ceux qui me connaissent savent à quel point il ne pouvait pas y en avoir une autre. Oui, j’imagine.


dimanche 3 février 2013

GO NINERS GO !!!


Tout a commencé au début des années 80, alors que mon père, un fan fini des Steelers, nous avait acheté pour Noël des chandails de la NFL. Mon frère en avait reçu un des Raiders. Il deviendra partisan des Dolphins par la suite. Pour ma part, que je recevais un chandail des 49ers. C’était un chandail avec un cartoon de joueur de football. Je vous rassure, il n’était pas à la mode dans le temps non plus. Cependant, fidèle à mes habitudes, j’ai adopté pour la vie ce club dont je portais fièrement le chandail.
Ainsi, à cause d’un simple petit chandail, ça fait 30 ans que je suis partisan des Niners. Après plusieurs belles saisons, je dois avouer avoir eu des automnes assez tranquilles. Mais ce soir, je porterai mon nouveau chandail (acheté à San Francisco même) et j’encouragerai cette équipe, MON équipe. GO NINERS GO !!!

Pour ce qui est de la musique, comme la partie de ce soir à lieu en Nouvelle-Orléans, je vous propose de la bonne musique traditionnelle de la Louisiane. 


vendredi 1 février 2013

Préliminaires musicales


Y’a de ces chansons qui te font réagir aussitôt que tu entends les premières notes. C’est comme si tu savais que ce qui s’en vient sera exceptionnellement agréable. J’aime bien ces quelques notes qui se présentent comme une forme de prélude à la parole. Vous savez, ce moment musical du début avant que le chanteur escamote le moment magique. Le même petit bout sur lequel  les animateurs de radio se font un devoir de raconter des inepties. Comme si la parole du chanteur constituait le début de la chanson. Personne ne vous a parlé de l’importance des préliminaires ???

Voici donc un top 3 non réfléchi des préliminaires musicales qui provoquent chez moi une forte réaction. Je réalise que mes préliminaires sont assez courtes côté musique. J’irai en thérapie me faire expliquer ce que tout ceci peut bien vouloir dire.


jeudi 31 janvier 2013

Ma première flamme


Ma première flamme se prénommait Claire. Je n’étais malheureusement pas le seul à faire battre mon cœur pour cette femme. La plupart des garçons de ma génération ont eu un faible pour celle que nous appelions affectueusement Passe-Carreau. Les petits garçons d’aujourd’hui ont Annie Brocoli et même si cette dernière a les yeux plus bleus que le ciel, Madame Carreau avait un je-ne-sais-quoi que je ne retrouve pas chez Madame Brocoli.
Encore aujourd’hui, quand je vois ma première flamme à la télé, je retombe dans cet état d’admiration et de contemplation. Certes, les années ont passé, mais le je-ne-sais-quoi demeure encore au fond du regard de celle qui me regardait dans les yeux, et mes yeux seulement, quand venait le temps de m’apprendre toutes sortes de choses, mais vraiment toutes sortes de choses. 


mercredi 30 janvier 2013

Pour humilier un homme


La chanson « Pour humilier un homme » de Marc Drouin m’est repassée par la tête dernièrement. Je me souvenais d’une composition qui décriait la discrimination et les injustices sous plusieurs formes. J’avais en tête des phrases comme « Pour humilier un homme, tu lui donnes du talent, mais pas d’argent. Tu le fais naître laid ou gros dans un monde de beaux. » Visiblement, je me souvenais plus de l’essence que des paroles. Par chance, elle était sur YouTube.

Voici ce que la chanson dit : « Tu lui donnes des cheveux mais un peu. Tu lui donnes des yeux mais pas bleu. Tu lui fais comprendre enfant qu’il ne sera jamais grand. Tu le fais naître noir dans un monde de blancs. Tu le fais naître en français dans un monde d’anglais ou gai dans un monde trop triste. Tu lui donnes une famille pour qu’il la perde et un cœur pour qu’il en meure. Tu lui donnes rien, tu lui donnes faim. Tu lui donnes la vie. »


samedi 26 janvier 2013

Amours d’adolescence


Vous souvenez vous de vos amours d’adolescence. Dans mon cas, c’était beaucoup plus dans mes rêves que dans ma réalité. Cette situation ne m’empêchait pas de vivre de très beaux et grands sentiments envers celle que j’observais en cachette tous les jours à l’école. Le soir pour accompagner mes rêves, j’écoutais des chansons d’amour. Je me disais alors « si je savais parler aux femmes ». D’ailleurs, encore aujourd’hui, « parle-moi pas des femmes… parle-moi pas d’amour… j’te jure que j’saurais pas quoi t’dire… »

J’ai cependant la chance de voir mes filles entrer dans cette adolescence si complexe au niveau des amitiés, des amours et des émotions. Ce qui me fascine le plus, c’est d’entendre derrière leur porte de chambre les musiques qu’elles écoutent. (pas besoin de coller mon oreille, j’entends très bien, même de ma cuisine…) Je vous dis, elles sont tout aussi rêveuses que leur père à cette époque. Une seule écoute vous fera comprendre et peut être même vous replonger dans cette période où la réalité n’avait pas encore érodée les rêves.


mardi 15 janvier 2013

Nanoseconde donc nanopatience


Je déteste attendre après un retour d’appel. Au moins, avec mon cellulaire, je peux me promener en attendant le saint-cicroche de retour d’appel.  Dans ces moments, je me souviens du vieux téléphone de mon enfance. Il était à roulette, immobile mais surtout, vissé dans le mur. Je devais donc attendre à côté du téléphone. Les heures que j’ai perdues à attendre que mes amis rappellent…

D’ailleurs, à l’époque, quand je téléphonais chez mes amis, ma première question était «Mon ami est-il à la maison ? ». Aujourd’hui, je téléphone directement mon ami et ma première question est « T’es où ? » Nous appelons ce phénomène un renversement du continuum espace-temps. Rien de moins. Le temps est maintenant plus important que l’espace. Tout ce fait en une nanoseconde. Résultat ; je suis rendu avec une nanopatience…


vendredi 4 janvier 2013

La tempête, ma Volks et Star Wars.


J’ai conduit sous la tempête le 27 décembre dernier. Un petit aller-retour Montréal-Sorel sous la neige, pourquoi pas ? Une autoroute pas déneigée où il est impossible de savoir où on roule. Suis-je sur la route, l’accotement ou tout simplement dans le fossé. Et parlant de fossé, nous avons vu au moins une vingtaine de sorties de route; des 10-roues, des autos et même une Smart blanche (bravo champion…)

Mon frère à fait le même chemin pour aller chez ma sœur dans ce beau coin de pays. On pense de la même façon; la tempête peut m’empêcher d’aller quelque part, mais jamais la peur de la tempête. Alors on se lance sur le chemin pour voir si elle est capable de nous arrêter.  Nous tenons ça de notre père. Rien ne l’empêche de prendre le chemin.
Je me souviens de la longue route entre Val d’Or et Joliette sous une neige abondante. La nuit, je regardais devant l’auto et la neige sous la lumière des phares semblait s’éloigner du véhicule à la dernière seconde. Je me pensais dans Star Wars quand le Faucon Millénaire passe à la vitesse de la lumière. J’étais pourtant dans un Ford LTD.


dimanche 23 décembre 2012

Histoire d’hiver


J’ai passé les hivers de mon enfance à patiner sur le rond de glace dans le parc en face de la maison. On se choisissait des noms de joueurs avant que la partie commence. J’étais toujours Robinson. Lafleur, Cournoyer et Mondou étaient pris par les plus vieux. Nous avions nos thermos de soupe parce qu’il n’était pas question de rentrer pour dîner. Pour le souper, la règle était claire; vous rentrez quand le lampadaire s’allume.

Nous n’étions pas riches, mais mon père nous avait offert en cadeau des billets de hockey à mon frère et moi. De loin le plus beau cadeau de toute mon enfance!  Imaginez mes yeux quand je suis rentré dans le forum. Imaginez mes oreilles quand le CH a compté son premier but. Je suis resté assis sur mon siège tellement j’ai eu peur du bruit…

C’est tout ceci qui me remonte en tête quand j’écoute 23 décembre de Beau Dommage.



dimanche 16 décembre 2012

Ciné-Cadeau


Une des traditions télévisuelles du temps des fêtes est sans aucun doute Ciné-Cadeau. Tout ça a commencé il y a 30 ans, à une époque où les petits bonhommes n’étaient que le samedi matin. Dans une époque sans chaîne spécialisée de cartoon, sans vidéo ni DVD, Ciné-Cadeau était vraiment une religion pour l’enfant que j’étais.

C’est avec nostalgie qu’il m’arrive de regarder quelques films qui sont eux aussi entrés dans la tradition. Le classique des classiques demeurera pour moi Astérix et Cléopâtre. (Ne me cherchez pas le 23 décembre en soirée…) La reprise de la chanson du pouding à l’arsenic par les Colocs se trouve même sur mon iPod. Quel est votre classique de Ciné-Cadeau ?




samedi 17 novembre 2012

L'as du xylophone


J’adore le xylophone. Ce fut le premier instrument que j’ai joué. Les lamelles de tôle n’avaient qu’à bien se tenir, car du haut de mes deux ans, je frappais sur ce jouet à qui mieux mieux. Le mien, un Fisher-Price, avait une corde pour que je puisse l’apporter partout avec moi. Mes parents devaient vraiment apprécier. Un jour, mon instrument de musique a disparu. J’étais pourtant voué à une carrière internationale.
Puis j’ai eu des enfants moi-même et un xylophone à lamelle de tôle est entré dans ma maison. Je me demande simplement une chose; Pourquoi les xylophones des enfants n’ont pas de moufmouf au bout des bâtons ?

En ce beau samedi, je vous propose le plus relaxant des xylophones. Il me semble que ça place bien une certaine ambiance pour un beau samedi soir.


samedi 3 novembre 2012

Bowie


Que j’aime David Bowie. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours apprécié sa musique. Au secondaire, je me rappelle d’écouter en boucle Space Oddity et de visionner régulièrement le clip Let’s Dance (sur ma cassette de la Grande nuit vidéo). Pendant mon Bacc, je me souviens de faire la vaisselle avec ma coloc Martine en écoutant toujours les plus grands succès de Ziggy.

Un peu plus tard, pendant ma première maîtrise je crois (avouer que ça se glisse bien dans une conversation…) j’ai fait la découverte d’un nouveau Bowie en écoutant l’album Black Tie White Noise. Que j’ai aimé cet album! J’y reviens encore régulièrement. C’est comme si Bowie avait vieilli avec moi. (ou moi avec lui)

Je vous propose donc ma préférée de Bowie, Heroes. 



mardi 16 octobre 2012

Les rois du bloc


On passait nos étés à jouer au kickball dans la cour, les nuits on y faisait du camping. On s’arrosait dans le parking, on construisait des cabanes dans le petit bois. Les jours de pluie, on faisait des cascades dans la cage d’escalier. On était toujours une demi-douzaine d’enfants dans tous les projets sans compter la visite des autres jeunes en garde partagée. On était les rois du bloc appartement.

Autour de nous y’avait le petit Paty et son père violent, la famille Coulombe et leur chicanes de couple, la barmaid sexy, les Témoins de Jéhovah, le facteur alcoolique et la fille du dépanneur. Une jeunesse dans un bloc de 15 logements, ça génère d’innombrables souvenirs. Ils me sont remontés en mémoire quand j’ai écouté « Les vieux chums » de Jonathan Painchaud.


samedi 29 septembre 2012

Les héros du samedi


Je regardais les dessins animés dernièrement et je me demandais quels seront ceux qui resteront dans l’imaginaire des enfants qui les regardent. Avec une programmation qui change d’année en année et une aussi grande diversité, comment certains cartoons se fixeront-ils dans la mémoire des tout petits. Serait-il possible de vieillir sans avoir de souvenirs précis des émissions de notre jeunesse?

Ceux de ma génération connaissent Le Petit Castor et Candy. Les garçons de mon âge n’ont pas besoin d’explication quand je réfère à Actarus ou Albator.  On peut même passer des heures à se rappeler de certaines émissions de notre jeunesse. Ma question n’est donc pas si bête; de quoi parleront les enfants d’aujourd’hui quand ils seront nostalgiques demain ?

Je vous offre trois chansons des petits-bonhommes de ma jeunesse qui sont elles aussi incrustées dans ma mémoire.


jeudi 27 septembre 2012

La renarde des années 80


Mon iPod c’est arrêté sur Samantha Fox dernièrement. J’ai une section « années 80 » à l’intérieur de laquelle je retrouve toutes sortes de chansons qui me font revivre les beaux moments de mon adolescence. Je dois admettre que pour ce qui est de Madame Fox, je me souviens plus des photos que des chansons. Je n’avais cependant pas de poster au-dessus de mon lit pour deux bonnes raisons. Premièrement, j’étais plus du genre  Siouxsie and the Banshees . Deuxièmement, mes parents n’auraient jamais toléré que j’affiche des photos de femmes légèrement vêtues dans ma chambre.

Il y a quelques années, quand nous avons appris que cette chanteuse britannique était lesbienne, ma copine du moment m’a alors demandé si tous mes fantasmes de jeunesse venaient de s’évaporer. La vérité est que cette nouvelle avait plutôt généré une série de nouveaux fantasmes. Mais ça, c’est une autre histoire…


mardi 25 septembre 2012

Mes samedis chez Sam


Quand j’étais ado, il m’arrivait de partir de Sorel le samedi matin pour aller passer une journée au centre-ville de Montréal. Avec quelques amis, on faisait la grande tournée des magasins de disques et de musique. Il est clair que notre préféré à cette époque était Dutchy’s. On y trouvait toute la musique underground britannique et industrielle allemande que nous aimions tant écouter.

Un autre de nos passages obligés était Sam the Record Man. On y allait pour le prix plus que pour le style. Pourtant, le choix ne manquait pas. On pouvait presque tout trouver, mais Sam n’était pas la place des jeunes cool comme nous. Je me souviens tout de même de passer de longues minutes dans les rayons en pagaille à jouer du coude avec les centaines de personnes qui, tout comme moi, tentaient de trouver les meilleures aubaines et les perles rares.

Sam est fermé depuis 2007. Son fondateur, Sam Sniderman est mort dimanche dernier. Merci pour mes samedis M. Sniderman.  “… but something touched me deep inside, the day the music died…”




samedi 15 septembre 2012

Jeux vidéo

Nous avons une Wii à la maison. Une soirée de jeux vidéo est toujours un gage de plaisir. Nous aimons bien le fameux Mario Kart, mais nous avons beaucoup de plaisir à jouer à des jeux plus familiaux comme L’île aux dés (Wii Party).  


Quand j’étais plus jeune, nous avions nous aussi une console de jeux. Certains de ceux-ci sont passés à l’histoire. Des classiques comme Pacman, Donkey Kong, Pitfall, Asteroids et Space Invaders vont animer plusieurs de nos soirées de fin de semaine. Au-delà de ces jeux, je vous en propose trois où c’est la musique qui restera à jamais dans ma mémoire.

3- Mario Bros. 
Un classique de la musique de jeux vidéo. Je la reconnaîtrais entre mille.

2- Tétris. 
Une musique qui reste en tête, tout comme le classement des blocs.


1-Mr Do. 
Ma sœur et moi avions même ajouté des paroles sur le petit jingle électronique.



samedi 8 septembre 2012

Souvenirs d'enfance


Quand j’étais jeune enfant, nous déménagions souvent. J’ai ainsi eu la chance d’habiter dans des villes comme Val-d'Or, Trois-Rivières, Joliette et Sorel. J’ai de très bons souvenirs de mes premières tournées de ville. J’adore ces moments de découverte où pour la première fois, nos yeux s’émerveillent de tout ce qu’ils voient. Certains monuments, édifices et maisons attirent immanquablement notre attention. Même chose pour les boulevards, artères commerciales et les parcs.

Je suis retourné à Val d’Or cet été et quand j’ai croisé le fameux Lockheed T-33, c’est toute ma jeunesse passée dans cette ville qui m’est revenue en mémoire. C’est comme si les choses qui avaient attiré mon attention la première fois étaient devenues mes points de repère tant géographiques que mnémoniques.

Quand je suis dans la nostalgie de mes souvenirs d’enfance, je me fredonne toujours la chanson La Petite Valse de Gérard Lenorman. Étrange, car j’ai pourtant eu une enfance heureuse.


samedi 28 juillet 2012

Pour ma soeur


C’est la fête de ma sœur aujourd’hui !  Bonne fête Karine !! Encore une année et ma petite sœur aura 40 ans…  Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été ami avec ma sœur. Au secondaire, on était dans le même groupe d’amis. On sortait dans les mêmes places les fins de semaine.  La fameuse salle Notre-Dame à Sorel où s’organisaient les 14-18 les plus fous en ville.  Juste à côté du bunker des Hell’s Angel. Nostalgie…

Ma sœur et moi partageons aussi un amour pour la musique. Je me rappelle encore quand on enregistrait nos 45 tours sur des cassettes tout en gardant le silence.  Et si le téléphone sonnait, on enregistrait le son du téléphone.  Pas question de reprendre l’enregistrement. The show must go on. Le son était médiocre et aujourd’hui encore quand j’écoute du Tears for Fears, il manque la sonnerie du téléphone sur la chanson Pale Shelter.

Ma chanson pour toi ma sœur, toi qui a tellement toujours aimé Depeche Mode.  Je t’offre Somebody.


mercredi 11 juillet 2012

Festival de la gibelotte


Je vais faire mon tour au Festival de la Gibelotte ce soir. Ne riez pas, c’est le plus beau moment de l’année à Sorel. J’y vais chaque année. Il fait toujours beau et les gens sont toujours heureux. Ça me donne la chance d’aller voir ma famille et d’espérer croiser mes anciens amis du secondaire. Quand je marche dans le Carré Royal, tellement de souvenirs me reviennent en tête. La plupart ne se racontent pas. Du moins, pas par écrit (les écrits restent).

Je me rappelle dans le temps où notre animateur local, Éric Salvail, se donnait à 110% pour nous donner l’impression que nous assistions à un festival international. Cette année, pour sa 35e édition, Sorel nous propose des artistes connus et variés. Ça devient de plus en plus gros comme festival. Pas encore assez gros pour qu’une super vedette comme Éric Savail en soit l’animateur, mais ça viendra.

Sur scène ce soir, c’est Lisa Leblanc.