Affichage des articles dont le libellé est Environnement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Environnement. Afficher tous les articles

dimanche 13 janvier 2013

Que la pluie a plu


Quand il pleut l’été, je me dis, « Ça fait pousser les fleurs et les bons gros légumes ». Quand il neige l’hiver, je me dis, « Ça fait plaisir aux enfants ». Mais quand il pleut l’hiver, les chansons d’Alfa Rococo me rentrent dans la tête et je me dis, « même s'il pleut des tonnes d'eau, le jardin ne fleurit pas », ou encore mieux, « Les journées de pluie ont noirci le décor, et les nouvelles sont mauvaises encore (…) Rendors-toi, Ce n'est pas encore la fin du monde. Pas encore la dernière seconde. Ce jour de pluie bientôt cessera ».

Mais un autre côté de moi se dit que je n’aurai pas à pelleter les millimètres de pluies comparativement aux centimètres de neige. Et c’est à ce moment qu’un troisième côté se met de la partie pour me faire réaliser que le réchauffement de la planète est une triste réalité. Revient finalement le premier côté qui me dit, « Humm, du Alfa Rococo, pas pire, pas pire comme musique… »




mercredi 29 août 2012

L'arrivée d'Isaac; à vos kayaks


En 2005, l’ouragan Katrina dévastait La Nouvelle-Orléans. Sept ans plus tard, c’est au tour de Isaac de faire craindre le pire. Quand on s’informe sur La Nouvelle-Orléans, on constate rapidement que cette ville est construite en partie sous le niveau de la mer et reste sèche grâce à une série de digues. Faut croire que le concept de profit est plus fort que celui de zone inondable au pays de l’Oncle Sam. Espérons que cette année, les autorités américaines n’auront pas besoin de notre Céline nationale pour venir en aide aux gens de cette région si malheureusement l’histoire se répétait.

Je me rappelle qu’au moment où j’entends la nouvelle à propos de Katrina, je ne peux m’empêcher de penser à la chanson des Tragically Hip « New Orlean is Sinking ». Quinze ans avant la catastrophe, un groupe rock canadien chantait de façon prophétique une grande inondation en Nouvelle-Orléans.




jeudi 12 juillet 2012

Mer ou lac ?


Pourquoi aller sur le bord de la mer quand nous avons autant de lacs au Québec ? Je me pose sérieusement la question. L’eau des lacs est chaude, douce et claire. En plein cœur de la nature, les chalets des différents parcs sont tout simplement géniaux. Rien ne manque pour notre confort. Enfin presque, mais bon, on est loin du camping sauvage.

De plus, on ne décroche pas moins sur le bord d’un lac que sur le bord de l’océan. On peut taquiner le poisson et même faire du canot paisiblement. Alors je ne comprends tout simplement pas pourquoi le bord de la mer possède cette grande réputation et une certaine magie ici au Québec. Je vous le dis, un lac, c'est le bonheur.


mercredi 30 mai 2012

Venise en Montréal


Hier, les rues se sont transformées en rivières et les bouches d’égout en fontaines. Pourquoi débourser des sommes astronomiques pour aller en Italie quand l’Italie peut venir jusqu’à nous ? L’image la plus rigolote du moment était certainement celle de notre Céline nationale criant le désormais fameux « Take a Kayak ».


Reste que ce genre de spectacle, qui donne de belles images pour le show des nouvelles et de beaux vidéos pour les réseaux sociaux, entraîne aussi une série de conséquences malheureuses. Les sous-sols inondés, le manque d’électricité, les pannes de voiture et les dégâts des averses dans les domiciles sont autant de problèmes avec lesquels les Montréalais doivent composer. Une autre fois, nous trouvons une autre utilité pour nos casseroles.




dimanche 22 avril 2012

Jour de la terre


C’est le Jour de la terre aujourd’hui. Quand je pense à l’environnement, la chanson des Counting Crows, Big Yellow Taxi me vient en tête. Des phrases comme : « Ils ont pavé le paradis et y ont mis un stationnement. Avec un hôtel rose, une boutique et un bar branché. » nous poussent à une certaine réflexion sur les liens difficiles entre l’économie et l’écologie. Comment conjuguer les deux pour que ce soit viable ?

Malheureusement, les décisions sont prises trop souvent pour sauver les apparences face à la question environnementale tout en laissant le développement économique traditionnel faire son œuvre d’autodestruction. Une solution du genre « Ils ont pris tous les arbres et les ont mis dans un musée. Et ils chargent aux gens 1,50$ pour les voir ».

Aujourd’hui, des millions de personnes se mobiliseront partout sur terre pour que les décideurs et la population en général soient de plus en plus sensibilisés à l’environnement. Prendre en compte ce facteur important dans nos choix sociaux et économiques. Agir aujourd’hui pour les générations de demain et éviter une certaine logique déplorable qui veut que « Vous ne savez pas ce que vous avez avant que ce soit disparu. »


jeudi 22 mars 2012

Du pipi dans l'eau potable


Je sais que c’est une journée de grande manifestation étudiante aujourd’hui. Je reviendrai sur ce sujet demain.  Je vous parlerai de ma journée de mobilisation familiale.  Pour ce qui est de la manif à proprement dit, j'ai déjà commis un texte là-dessus. Dans ce texte, je citais Loco Locass qui disait « Faut se ruer dans la rue, au printemps comme une crue…». Je vous rappelle ceci car, en ce 22 mars, je veux vous parler du liquide à la source de la crue. En d’autres mots, je veux vous parler de la Journée mondiale de l’eau.

Nous savons tous que l’eau est source de vie; que seulement 3% de toute l’eau sur terre est potable; que nous devons consommer l’eau potable de façon responsable; que trop d’eau se perd dans le système d’aqueduc de Montréal; que la pollution agricole et industrielle menace nos bassins versants; que d’arroser son entrée de cour, c’est cave. Pourtant, la première chose que nous faisons le matin est de pisser dans une toilette remplie d’eau potable.  Nous le faisons tous les matins sans même nous soucier que certaines personnes marcherons des kilomètres pour aller chercher une cruche de ce précieux liquide. Pas pire comme relation avec l’eau.

Ainsi, une journée par année pour parler de l’eau, de sa fragilité et de notre consommation n’est pas de trop. D’ailleurs, des artistes comme Michel Rivard nous chantent les vertus de l’eau. D’autres préfèrent nous chanter les beautés de la mer. Cependant, après mon histoire de pipi et de pollution, je préfère vous offrir « Dont Drink the Water » de Dave Mathews Band.  Je n’ai l’âme à la beauté ni aux vertus de l’eau aujourd’hui. 


dimanche 4 mars 2012

La tempête du siècle


À chaque fois que nous croisons le 4 mars, y’a toujours un babyboomer pour nous rappeler qu’en 1971, c’était la tempête du siècle.  Imagez, même leurs tempêtes de neige sont les plus grosses de l’histoire… Je n’avais pas encore un mois quand cette tempête est passée, mais on me dit qu’à mon baptême, tout le monde en parlait.

À chaque fois qu’on parle de cette tempête, la chanson Chinatown de Beau Dommage me revient en tête. « La première neige est tombée sur le Chinatown. Les rues sont glissantes. Y’a un accident au coin de St-Hubert et Jean-Talon ». Ce qui est totalement ironique puisque Beau Dommage est certainement l’expression musicale par excellence de cette génération québécoise d’après-guerre. Et comme tout ce qui vient du Baby boom d’ici est par définition meilleur que tout le reste, Beau Dommage est certainement le groupe musical du siècle 

Heureusement, nous avons changé de siècle, il ne nous reste donc qu’à établir les « plus meilleures » patentes des 100 prochaines années. Pour ce qui est de la neige, je pense que nous allons oublier ça cette année.