mardi 29 janvier 2013

Sevré de télé


Je réalise que j’écoute de moins en moins la télévision. Dimanche soir sur Twitter et hier sur Facebook, les commentaires n’en avaient que pour les émissions de télé. Je ne sais même pas de quoi vous parlez… Suis-je sur le point de reléguer la déesse de tous foyers à une simple fonction de ramassage de poussière.

Moi qui suis un enfant de la télé, j’ai développé une nouvelle dépendance face à mon ordinateur. Les pages Facebook, Twitter, LinkedIn ouvertes en permanence, mon téléphone non loin pour texter à tout vent, et une consommation un peu trop intensive des sites de nouvelles de toutes sortes. Pas certain que c’est mieux comme dépendance, mais bon… si c’est la fin du monde, et que vous la voyez à la télévision , sachez que je l’aurai vu passer sur le fil Twitter 30 minutes auparavant.


lundi 28 janvier 2013

Enfer ou paradis ?


Êtes-vous plus genre « Styx » ou « Starway to Heaven » ? Bien que la question puisse sembler musicale, elle est tellement religieuse. Quoique la religion et la musique rock des années 70 sont deux antagonistes-amis .

Cela dit, si vous avez choisi « Stairway to Heaven » vous allez en direction du paradis. Encore faut-il savoir que vous ne devez jamais « acheter » votre escalier vers le paradis. Si vous faites cela, la rumeur veut que de mauvaises nouvelles vous attendent en haut.

Si vous avez choisi « Styx » vous avez opté pour la rivière qui vous mène de la terre vers l’enfer. (Comme s’il y avait pire que la terre…) Anyway, vous savez maintenant ce qu’est le Styx. Vous n’aimez pas votre choix. Pas de problème, achetez-vous un escalier, on ne sait jamais…


dimanche 27 janvier 2013

Endimanché


Quand vient le temps de s’endimancher (de s’habiller propre comme dirait ma mère), c’est-à-dire, mettre le linge des grandes occasions, je tente de faire un effort, car ce n’est pas vraiment dans ma nature. Pourtant, j’aime bien porter des chemises, mais elles sont rarement entrées dans mes pantalons. De plus, mes poignets de chemise ne sont jamais attachés. Je suis ainsi toujours prêt pour les rouler.
J’aime aussi les cravates, je déteste simplement les attacher jusqu’au coup. J’ai peur que ça arrête le sang de monter au cerveau. Ne riez pas, les personnes que j’ai croisées qui portaient régulièrement la cravate avaient (pour la plupart) une réflexion assez courte. Aucun problème pour le veston, j’en porte régulièrement. Pour ce qui est des souliers, ils ont toujours des caps d’acier. (C’est pour me souvenir en tout temps de mes racines ouvrières…)

Je ne sais cependant pas pourquoi je mets tant d’efforts, car mes accompagnatrices m’ont toujours volé la vedette.


samedi 26 janvier 2013

Amours d’adolescence


Vous souvenez vous de vos amours d’adolescence. Dans mon cas, c’était beaucoup plus dans mes rêves que dans ma réalité. Cette situation ne m’empêchait pas de vivre de très beaux et grands sentiments envers celle que j’observais en cachette tous les jours à l’école. Le soir pour accompagner mes rêves, j’écoutais des chansons d’amour. Je me disais alors « si je savais parler aux femmes ». D’ailleurs, encore aujourd’hui, « parle-moi pas des femmes… parle-moi pas d’amour… j’te jure que j’saurais pas quoi t’dire… »

J’ai cependant la chance de voir mes filles entrer dans cette adolescence si complexe au niveau des amitiés, des amours et des émotions. Ce qui me fascine le plus, c’est d’entendre derrière leur porte de chambre les musiques qu’elles écoutent. (pas besoin de coller mon oreille, j’entends très bien, même de ma cuisine…) Je vous dis, elles sont tout aussi rêveuses que leur père à cette époque. Une seule écoute vous fera comprendre et peut être même vous replonger dans cette période où la réalité n’avait pas encore érodée les rêves.


vendredi 25 janvier 2013

Les petites jasettes


Ce qui est bien du vendredi soir, ce sont les petites jasettes du type « comment a été ta semaine ? ». On se raconte alors nos petites anecdotes qui décrochent des rires et des sourires. On fait découvrir aux autres nos trouvailles loufoques sur le web. Encore une fois, Facebook et YouTube sont des sources infinies d’images cocasses. Et on s’amuse à écouter toutes les musiques qui nous ont accompagnées pendant la semaine.

Ces discussions légères sont ni plus ni moins une façon de faire comprendre à l’autre que sa vie nous intéresse, que nous apprécions sa présence et que, loin des obligations de la semaine, la joie de vivre est encore et toujours plus douce avec une personne avec qui nous avons développé une réelle complicité. Il s’agit d’être privé pour un temps de ces petites jasettes pour savoir à quel point elles sont essentielles au bonheur.