jeudi 24 mai 2012

Confession #8


Je me confesse, j’aime bien la police. Ne me jetez pas de balles de billard, laissez-moi préciser ma pensée. Je devrais plutôt dire que j’adore les séries policières américaines. NCIS, Law and Order, Hawaï 5-0, nommez-les. Cependant une série que j’affectionne un peu plus que les autres est CSI. L’original (Las Vegas) était spectaculaire, mais avouons qu’elle se cherche un peu depuis les 5 dernières années. Et puis, y’a les deux autres, CSI Miami et CSI New York.  Tour à tour, chacune de ces séries est devenue ma préférée. C’est l’équipe de New York que je préfère en ce moment. L’apport d’un comédien comme Gary Sinise y est pour beaucoup.

Vous avez certainement remarqué que les trois chansons thèmes des séries CSI sont toutes des œuvres du groupe britannique The Who. L’idée de toujours prendre les chansons du même groupe de musique est très bonne.  Quand en plus le groupe s’appelle « The Who » et que votre série met en vedette des enquêteurs, c’est du bonbon.

Who Are You  CSI (Las Vegas)


Teenage Wasteland CSI New York. 


mercredi 23 mai 2012

Grand Tintamarre des casseroles



Je me rappelle, quand j’habitais dans la région de Joliette, de participer annuellement au Grand Tintamarre.  Il s’agit d’une sorte de rituel acadien pour souligner des événements tristes ou heureux. Ainsi, chaque année, à la fête nationale des Acadiens (15 août) dans les villages lanaudois où les descendants de ce peuple y sont nombreux, la population prend la rue casserole à la main pour y faire du bruit.

C’est un peu cette forme de rituel qui nous est proposé depuis quelque temps dans le cadre des manifestations actuelles. L’initiative s’appelle « Les casseroles du Québec ». Je comprends qu’on s’inspire de la dictature chilienne de 1973. Même si nous n’en sommes pas rendus là avec notre démocratie, l’idée de faire entendre son mécontentement à coup de casserole demeure excellente.


mardi 22 mai 2012

Du soleil, du vin et ma soeur.


Ma sœur était de passage à Montréal avec son amoureux. Une petite marche dans le quartier et un petit vins et fromages sur mon balcon ont comblé son après-midi. Le soleil, le bon vin et la famille sont les ingrédients avec lesquels on fabrique le bouquet du bonheur.

Entre le travail, les amis, les amours, la famille et les autres implications, on ne trouve pas beaucoup de temps pour la famille. Chaque année, je réalise à quel point le temps doux multiplie les rencontres, les rapprochements et les bouteilles de vin. L’hiver génère malheureusement une rareté de toutes ces bonnes choses.

J’ai déjà hâte à notre prochaine rencontre. Elle sera certainement plus rapprochée que la dernière, car la saison des frères et sœurs est officiellement arrivée. 



lundi 21 mai 2012

La tête à Papineau


"La tête à Papineau" est une expression bien d’ici qui met en vedette un de nos plus illustres citoyens.  Je dirais même que Louis-Joseph Papineau est pour moi l’un des politiciens les plus impressionnants que le Québec ait connus.

Plus grand que nature, Papineau était pourtant considéré comme un radical par ses pairs. Aimé du peuple, regarder avec suspicion par l’élite (surtout religieuse) et détesté par la couronne britannique, ce patriote laissera dans notre histoire un legs démocratique important mais inachevé. La république est encore à faire.

Dans une monarchie constitutionnelle où une minorité se retrouve avec tous les pouvoirs, où l’élite profite encore de cette structure inique, il n’y a qu’avec la volonté du peuple que les changements sociaux, économiques, mais aussi démocratiques peuvent s’opérer. C’est ce que je retiens des Patriotes et de Papineau.


dimanche 20 mai 2012

Déjeuner en paix


Je redécouvre les longs matins sur la terrasse en cette belle fin de semaine des Patriotes. Hier, avec des amis, toutes nos conversations tournaient autour de la crise actuelle. Aujourd’hui, bien que les idées dans ma tête soient en pleine tempête, je prends le temps de boire un café, et un autre… et un autre. Je dois prendre une distance malgré mes idées troubles. Il est important de se garder du temps pour parler d’amour. De toute façon, ma conscience me rattrapera dans le détour.

« J'abandonne sur une chaise le journal du matin. Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent. J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin. (…) Cette fois je ne lui annoncerai pas la dernière hécatombe. Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde. (…) Et elle prend son café en riant. Elle me regarde à peine. Plus rien ne la surprend sur la nature humaine. C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets. Déjeuner en paix, déjeuner en paix »